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Communication incl. Poster: BibTeX citation key:  SanEmeterio
San Emeterio, J.-L., Lacaze, B., Mering, C. & Toulouse, B. 2009. Degradation monitoring of Sahel from NDVI and rainfall data. Work presented at Third International AMMA Conference, July 20—24, at Ouagadougou, Burkina Faso.
Added by: roussot 2009-10-19 15:46:53
 B  
Categories: Environment and Climate Monitoring, Society-Environment-Climate interactions
Keywords: Adaptation and Mitigation, Agriculture, Vegetation
Creators: Lacaze, Mering, San Emeterio, Toulouse
Publisher: African Monsoon Multidisciplinary Analyses (Ouagadougou, Burkina Faso)
Collection: Third International AMMA Conference

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Abstract
Degradation and desertification because of climatic change and human pressure have been one of the main issues in the last years when speaking about Sahel region. In recent years a general re-greening of this region from the drought periods of 70s and 80s have been noticed as a result of increased precipitations since the middle of 90s. NDVI (Normalized Difference Vegetation Index) from NOAA AVHRR sensor has been mostly used for these analyses, however, the interpretation of NDVI increase over the whole west Africa does not take into account the high variability of precipitation which hinders the understanding of vegetation response to rainfall. Therefore, degradation and recovery, as the diminution and increase respectively of vegetation response to useful rainfall are difficult to be detected in a regional scale. In literature most of authors find a general trend to recovery in Sahel region from the 90s, but also there are who find that Sahel has experimented degradation in comparison with the drought period of 80s, so that a consensus is not yet found.
Some methods for disentangling the vegetation response from rainfall variability in Sahel region have been tested in this work with the aim of finding a reliable way for assessing degradation in a regional scale. The data utilized for these analyses is the NDVI GIMMS (Global Inventoring Modeling and Mapping Studies) database and the precipitation database of the Climate Research Unit (version 2.1.) developed by Mitchell. The studied period goes from 1982 to 2002 and it is focused in the Sahel region between Senegal and Chad.
These results show the defects and advantages of such methods and draw a line to be followed in this kind of analyses. Validation is effectuated by studying high-resolution images.
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La dégradation du milieu physique et la désertification liées changement climatique et à la pression anthropique ont été l’un de principaux enjeux ces dernières années à propos du Sahel. A partir de la moitié des années 90 on a constaté une reprise de la végétation dans cette région par rapport aux sécheresses des années 70 et 80. Le NDVI (Normalized Difference Vegetation Index) du capteur AVHRR (Advanced Very High Resolution Radiometer) sur NOAA a été très souvent utilisé pour faire ce constat. Cependant, la seule interprétation de l’augmentation du NDVI sur ce sous-continent ne permet pas de prendre en compte la forte variabilité des précipitations, laquelle peut masquer la réponse du couvert végétal aux précipitations. Dégradation et récupération, comprises comme correspondant respectivement à une diminution et une augmentation de la réponse de la végétation à une quantité donnée de précipitations utiles, sont difficilement détectables à une échelle régionale. Dans la littérature, la plus part des auteurs remarquent une tendance à la récupération de la végétation au Sahel depuis les années 90 mais d’autres pensent qu’au contraire le Sahel a connu une phase de dégradation depuis les dernières décennies par rapport à ce qui a été enregistré dans les années 1980. Il n’existe donc pas encore de consensus de la communauté scientifique à ce sujet.
Afin de produire un moyen fiable d’évaluation de la dégradation du couvert végétal à l’échelle du Sahel, nous avons expérimenté des méthodes permettant de déméler la réponse de la végétation de la variabilité des précipitations. On a utilisé ici la base de données NDVI GIMMS (Global Inventoring Modeling and Mapping Studies) et la base de données de précipitation CRU (Climate Research Unit, version 2.1.). La période étudiée va de 1982 à 2002 et elle est focalisée sur la zone sahélienne, entre le Sénégal et le Tchad.
Après avoir montré les apports et les limites des méthodes utilisées, on propose de nouvelles procédures mieux adaptées à l’objectif poursuivi. La validation des résultats en terme de dégradation ou reprise du couvert végétal est effectuée à l’échelle locale en effectuant des analyses diachroniques des images Landsat au cours de la période étudiée.
Added by: roussot