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Communication incl. Poster: BibTeX citation key:  Legrand
Legrand, M., Dubuisson, P., Vingataramin, S., Damiri, B., Bonnet, B., Goloub, P., Gonzalez, L., Cuesta, J., Edouart, D., Flamant, C., Formenti, P., Desboeufs, K., Chevaillier, S., Klaver, A., Caquineau, S., Pelon, J., Flamant, P.-H., Nerry, F. & Li, Z.-L. 2010. Détection satellitaire et sol IRT des poussières désertiques au-dessus des terres. Work presented at Atelier AMMA France 2010.
Added by: Fanny Lefebvre 2010-11-08 18:28:46
 B  
Categories: General
Keywords: Aerosol
Creators: Bonnet, Caquineau, Chevaillier, Cuesta, Damiri, Desboeufs, Dubuisson, Edouart, Flamant, Flamant, Formenti, Goloub, Gonzalez, Klaver, Legrand, Li, Nerry, Pelon, Vingataramin
Publisher: African Monsoon Multidisciplinary Analyses
Collection: Atelier AMMA France 2010

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Maturity index:  published

 
Abstract
Dans le cadre de la campagne AMMA, un radiomètre infrarouge thermique CLIMAT du LOA a été associé à la station mobile TreSS (IPSL/LMD) située sur le site des services météorologiques de Tamanrasset, et il y a fonctionné de Février à Novembre 2006. Cette longue séquence de mesures de luminances ciel dans l’IRT permet d’observer les poussières désertiques du sol, tandis que les instruments spatiaux MSG/SEVIRI et CALIPSO/IIR (à partir de Juin) observent simultanément ces mêmes aérosols dans des canaux presque identiques depuis l’espace. D’autre part, la caractérisation des aérosols a été réalisée sur le site à partir des mesures photométriques AERONET (pour l’abondance et la granulométrie), des mesures du MiniLidar TreSS (pour la distribution verticale) et des prélèvements in situ d’échantillons analysés en éléments et en minéraux au LISA et à l’IRD (pour la composition minérale, essentielle pour décrire l’absorption dans l’IRT). De plus, le lidar CALIOP observait l’atmosphère lors de ses passages à proximité du site, et l’observation géostationnaire de SEVIRI doté d’un canal dans l’infrarouge médian (à 3,9 µm) permettait l’extraction des émissivités dans les canaux IRT utilisés et de la température de surface (LSIIT/TRIO). Enfin, les profils météorologiques PTU étaient mesurés plusieurs fois par jour (4 fois durant les périodes de mesures intensives, sinon 2 fois).
Sur la base de cette importante base de données expérimentales, il été possible (i) de calculer les luminances atmosphériques IRT dans l’atmosphère au moyen d’un code de transfert radiatif précis (LOA), (ii) d’en tirer les simulations des mesures radiométriques de CLIMAT, SEVIRI et IIR et (iii) de comparer les valeurs des mesures réelles et simulées pour ces 3 instruments. Cette démarche constitue une expérience de fermeture dont le résultat, s’il est concluant (bonne adéquation entre mesures et simulations) doit permettre de valider la base des données expérimentales utilisées et les techniques instrumentales, analytiques et numériques appliquées. La finalité de ce travail est la maîtrise des techniques permettant une détermination radiométrique IRT satisfaisante au-dessus des surfaces arides, des quantités d’aérosol observées depuis l’espace.
La présentation décrira les différentes techniques évoquées dans l’approche précédente et des résultats de rayonnements mesurés et de simulés seront comparés et commentés, en distinguant des exemples de mesures diurnes et nocturnes, et des cas d’atmosphères propres et poussiéreuses.
Added by: Fanny Lefebvre