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Communication incl. Poster: BibTeX citation key:  Rajota
Rajot, J.-L., Chevaillier, S., Caquineau, S., Desboeufs, K., Formenti, P., Marticorena, B., Sow, M. & Alfaro, S. C. 2009. An overview of dust measurements performed during the rainy season special observation periods (SOP 1-2) at the Banizoumbou (Niger) supersite. Work presented at Third International AMMA Conference, June 20—July 24, at Ouagadougou, Burkina Faso.
Last Edited by: Deleted user 2009-11-04 20:08:34
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Categories: Aerosol and Chemistry, Atmospheric processes
Keywords: Aerosol, Chemistry
Creators: Alfaro, Caquineau, Chevaillier, Desboeufs, Formenti, Marticorena, Rajot, Sow
Publisher: African Monsoon Multidisciplinary Analyses (Ouagadougou, Burkina Faso)
Collection: Third International AMMA Conference

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Abstract
In the Sahel, the beginning of the rainy season, from May to mid July, corresponds to the maximum of local wind erosion. This is due to an increase in maximum wind velocity and to a minimum in soil cover by crop and natural vegetation residues.
A complete instrumental set up was installed during the AMMA experiment in a cropped field near the village of Banizoumbou (Niger). It allowed an accurate monitoring of aerosol number and mass concentrations and detailed characterization of physical and chemical dust properties as well as quantification of size resolved emission fluxes. The coupling of local erosion measurements to continuous aerosol sampling by air filtration allowed describing the elemental composition of mineral dust originating from local Sahelian soils. It is typically rich in Fe-bearing and poor in Ca-bearing minerals. The elemental composition monitored during the whole campaign showed 2 main situations: from the 1st to the 9th of June and from the 21st of June to the 17th of July, dust load was dominated by particles originating from Sahelian area; from the 9th to the 21st of June dust was mainly advected from Saharan area.
In this last situation, a daily cycle appeared similar to that observed during the dry season. Maximum dust concentration at the surface level is systematically recorded during the afternoon following the temperature cycle. This could be due to the temperature eddy allowing the mixing of Harmattan dust-loaded layer with the surface boundary layer. This daily cycle is more difficult to see during periods where Sahelian dust dominated because wind erosion due to monsoon flux reinforcement or to local or mesoscale convection events more frequently occurred and disturbed the signal by large increases in concentrations.
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Le début de la saison des pluies correspond à la période où l’érosion éolienne est maximale au Sahel. Ceci s’explique par l’intensité des vents et le faible taux de couverture de la surface des sols. Le dispositif complet installé dans le cadre de AMMA à Banizoumbou a permis une caractérisation détaillée de cette période en termes de concentrations et propriétés physico-chimiques des poussières minérales, ainsi que la quantification des flux d’émission. Le couplage entre la détection de l’érosion locale et la collecte des poussières a permis une caractérisation précise des poussières originaires du Sahel marquées entre autres par une plus forte teneur en minéraux ferrifères et une plus faible teneur en minéraux riche en calcium. Le suivi des compositions sur la durée totale de l’expérience montre que deux types majeurs de situations se sont succédés. Du 1er juin au 9 juin et du 21 juin au 17 juillet, ce sont les aérosols minéraux d’origine Sahélienne qui dominent. Du 9 juin au 21 juin, les aérosols collectés au sol sont plutôt d’origine saharienne.
Dans ce dernier cas, un cycle quotidien est clairement identifiable qui rappelle celui observé en saison sèche. Le maximum de concentration mesuré au sol est atteint au cours de l’après midi. Ce cycle se calque sur celui de la température ce qui s’expliquerait par le rôle de la turbulence thermique dans le mélange des couches atmosphériques d’altitudes chargées en poussières. Ce cycle est plus difficile à repérer au cours des périodes dominées par les aérosols d’origine locale essentiellement parce que les événements érosifs aussi bien liés à la convection locale ou de méso échelle qu’au renforcement du flux de mousson sont plus nombreux et perturbent le signal.
Last Edited by: roussot